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La crise actuelle que nous traversons constitue une situation inédite que nous pouvons qualifier de « cygne noir » sur les marchés financiers ( Théorie de Nassim Taleb, selon laquelle un certain événement imprévisible avec une faible probabilité de se dérouler mais si il se réalise,  a des conséquences considérables et exceptionnelles). En effet, l’humanité combat un ennemi microscopique avec des conséquences mondiales.  Le Covid 19 se transmet très facilement à partir de personnes ne présentant pas nécessairement de symptômes. Ceci le rend plus difficile à contenir que ne l’était le SRAS.

Le seul moyen connu aujourd’hui pour limiter sa propagation est le confinement pendant plusieurs semaines. Une mesure nécessaire pour endiguer et stopper la pandémie.

La Chine a pris des mesures radicales il y a un mois et demi, et en récolte aujourd’hui les fruits.

Mais depuis fin février, ce sont les pays hors de la Chine qui sont entrés dans leur phase initiale de propagation, propageant l’épidémie au centre des pays occident

L’echo de la Bourse

Cette pandémie met une pression considérable sur les gouvernements, les obligeants à adopter des mesures exceptionnelles : confinement total, fermetures des lieux publics, annulations d’événements, …

Ces mesures impératives pour endiguer la propagation sont dévastatrices pour l’activité économique.
Sur le plan économique, cette crise sans précédent résulte de 2 grandes tendances :
  • premièrement, l’offre s’effondre dans les régions dans lesquelles l’activité économique est stoppée.
  • deuxièmement, la demande est affaiblie puisque les populations sont confinées.
Cette combinaison de la crise de l’offre et de la demande provoque un effondrement général des marchés. La panique s’est propagée tout comme le virus et rien ne lui résiste.

L’indice vix, appelé indice de la peur atteint les niveaux de 2008.

Même l’or ne parvient pas à jouer son rôle de valeur refuge !

Les politiques monétaires des Banques Centrales qui avaient pour habitude de rassurer les marchés ne suffisent plus.

  •  La BCE va augmenter ses rachats d’actifs de 120 milliards € d’ici la fin de l’année et compte sur les banques pour éviter une multiplication des faillites. La BCE veut soutenir une croissance attendue à la baisse en 2020 dans la zone euro. Elle va assouplir les obligations imposées aux banques en matière de fonds propres et de liquidités.
  • La Réserve fédérale américaine a annoncé une injection de 1 500 milliards $ sur les marchés monétaires afin d’éviter que des problèmes de financement comme en 2008 ne se reproduisent. La Fed a également abaissé brutalement son taux d’intérêt de 1 point, le ramenant dans une fourchette comprise entre 0% et 0,25%.

Force est de constater que les marchés n’ont toutefois pas réagi positivement aux différentes mesures. Même l’urgence nationale décrétée par Donald Trump n’a pas ramené le calme sur les Bourses.

Celles-ci anticipent clairement une récession mondiale.

Etant donné les corrections des indices de 40%, nous ne pouvons pas empêcher la comparaison avec la crise de 2008.

Or, à l’inverse de 2008, cette crise sanitaire émane d’un choc externe provoquant la psychose des marchés financiers. La crise du crédit de 2008 avait provoqué des déséquilibres économiques profonds, dont la résolution est par nature très longue et compliquée.
En conclusion, malgré la violence de la correction, il est à prévoir que si les populations appliquent les mesures urgentes imposées par les différents gouvernements, cette crise pourrait être approchée comme un phénomène transitoire.
De plus, pour éviter des dommages à plus long terme, la sortie de crise devra être accompagnée de mises en œuvre de politiques monétaires, budgétaires et fiscales synchronisées, capables de réparer les dégâts causés à la confiance par le Coronavirus.
Cela permettrait d’éviter une courbe de croissance en « L » et poserait les conditions nécessaires pour une reprise en forme « U ».

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Prenons l’exemple d’un preneur d’assurance qui désigne initialement comme bénéficiaire de sa police assurance-vie sa sœur.  Dans un second temps, ce dernier rédige un testament dans lequel il institue sa partenaire en tant que légataire universel sans pour autant modifier la clause bénéficiaire de l’assurance-vie. Se pose alors la question de savoir à qui la prestation d’assurance reviendra.

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